Je l'ai construite
pour mon père.
C'est ma mère qui en a
le plus besoin aujourd'hui.

À 800 km de son père atteint d'Alzheimer, un fils a fabriqué une tablette simple. Pas pour la vendre. Pour rester présent. Sa mère s'appelle Simone. Ce projet porte son prénom.

Lire l'histoire

Quand la distance devient insupportable

Lorsque j'ai appris que mon père avait Alzheimer, j'habitais à 800 km de lui.

Ce n'est pas une métaphore. C'est 8 heures de route, ou un billet d'avion. C'est ne pas pouvoir passer le voir le soir après le travail. C'est ma mère seule avec lui, chaque jour.

J'ai décidé de faire quelque chose.

Une tablette, juste une tablette

Pas une application vendue 9,99 € par mois. Pas un contrat avec un opérateur. Une tablette. Construite de mes mains, configurée pour lui.

Pour qu'il puisse regarder les photos de famille. Pour qu'il retrouve sa radio du matin. Pour qu'il sente qu'on était là, même de loin.

Il était de plus en plus faible. Il aimait s'endormir sur le canapé avec la radio en fond sonore et les photos qui défilaient sur l'écran.

Ce que nous n'avions pas prévu

Après une chute du canapé, il a été hospitalisé. Les examens ont révélé un cancer.

Il s'est éteint un mois après.

Ce qui reste

Cette tablette nous a aidés à traverser ces derniers mois ensemble, malgré les kilomètres.

Aujourd'hui, ma mère l'utilise encore. Tous les jours. Elle a choisi de rester vivre là-bas, à 800 km.

Ma mère s'appelle Simone.

Ce projet porte son prénom. Pas par hasard — parce que c'est pour elle qu'il existe. Parce que c'est elle qui lui a donné son sens.

Pour elle, cette tablette est une présence. Le soir, quand l'écran s'éteint, elle dit que ça fait un vide.

Cela fait deux ans qu'elle fonctionne sans interruption. Sans abonnement. Sans nous appeler pour un problème technique.

Pourquoi je vous en parle maintenant

Quand j'ai partagé cette histoire, 20 000 personnes l'ont lue en une heure.

Des messages de fils. De filles. D'aidants épuisés. De familles qui cherchent exactement ça — quelque chose de simple, de fiable, de respectueux de leur proche.

J'ai compris que ce n'était pas mon projet. C'était notre projet.

Aujourd'hui, j'ai besoin de vos retours pour définir la suite.

Ce qu'elle fait. Rien de plus.

Cinq fonctions essentielles. Conçues pour quelqu'un qui n'aime pas la technologie.

Vos données restent en famille

Aucun réseau social. Aucun cloud inconnu. Les photos de votre père, les habitudes de votre mère — elles n'appartiennent qu'à vous. Toujours.

Un bouton, et elle retrouve ses habitudes

Sa station préférée, le matin, comme avant. Pas de compte à créer, pas d'application à comprendre. Juste la radio.

Vos photos arrivent en 30 secondes

Vous envoyez une photo depuis votre téléphone. Elle s'affiche sur sa tablette. C'est tout. La distance disparaît.

Les infos que vous avez choisies pour elle

Pas d'algorithme. Pas de fausses nouvelles. Vous sélectionnez les sources. Elle lit.

Moins de 5 € par an d'électricité

Elle tourne en permanence, sans vous coûter presque rien. Oubliez les batteries à recharger.

Open source, transparent, libre

Le code est public. Vous pouvez le vérifier, le modifier, le partager. Aucune dépendance envers une entreprise qui pourrait disparaître.

Vous reconnaissez cette histoire ?

Partagez votre situation. Dix minutes de votre temps
pour aider des milliers de familles.

Répondre à l'enquête Anonyme si vous le souhaitez. Aucune obligation d'achat. Aucun démarchage.

Un projet ouvert, une communauté bienveillante

SimoneBox est open source. Le code est disponible. La documentation aussi. Si vous êtes développeur, bricoleur, ou simplement curieux — vous êtes les bienvenus.